Situation

La période belle époque a signifié pour Blankenberge un véritable “boom’’ touristique. Les touristes aisés voulaient leur chez soi à la mer. On pouvait se venter de sa villa Sans Souci, Claribella ou Les Goëlands en plus de savourer pleinement le bon air de la mer.

Jusqu’en 1900, les constructions étaient érigées dans les styles néos qui étaient à la mode. Le fait de tarabiscoter les façades d’un mélange d’éléments de style passait dans cette même mode. Les villas côtières avec leurs terrasses couvertes au rez-de-chaussée surélevé si typiques, remplissaient côte à côte la digue de mer, les rues autour de l’église Saint Roch et l’avenue Rogier.

Selon les archives, on trouve des villas art nouveau depuis 1901. Bien vite, les touristes et concitoyens aisés éprouvaient une nette prédilection pour la grâce et les couleurs, et les “maîtres d’ouvrage’’  les servaient au doigt et à l’oeil.

Ce qui est très remarquable pour le patrimoine art nouveau de Blankenberge, c’est l’utilisation de matériaux céramiques émaillés comme revêtement de façade : pratique à l’entretien, propre et résistant au climat capricieux de la mer.

En plus de la ligne “coup de fouet’’, depuis 1908 l’art nouveau strictement géométrique et d’origine viennoise fait son apparition dans les rues de Blankenberge.

Comme vous pouvez le constater, il y en a pour tous les goûts!